FRANCOISE-FLORENCE MICHEL – Une assidue de la Province

Un large sourire éclatant, un goût très prononcé pour la politique, un zeste de féminisme et une grande passion pour la nature, voilà donc Françoise-Florence Michel.

Côté professionnel, cette habitante de Chaumont-Gistoux travaille depuis de nombreuses années à l’UCL. Elle y a occupé plusieurs postes d’abord comme documentaliste à la Bibliothèque des Sciences exactes, puis quinze ans au service des Relations extérieures. Ensuite, elle a été attachée au doyen de la Faculté de Droit pour les relations publiques. Enfin, depuis 1994, elle est gestionnaire de formations pour enseignants à l’Institut de pédagogie universitaire et des multimédias.

À Chaumont-Gistoux, la nouvelle députée provinciale est fort impliquée dans le secteur culturel. Elle fut même animatrice d’une radio libre itinérante appelée Radio Roulotte et fut aussi comédienne au théâtre amateur de Bonlez.

La commune lui doit aussi le parcours d’artistes Vagabond’Art, de I997 à 2004.

Son premier mandat politique date de 1998, lorsqu’elle fit son entrée au conseil communal de Chaumont-Gistoux. Depuis 2001, elle est également conseillère provinciale, un mandat qu’elle exerce avec beaucoup d’assiduité.

ALAIN TRUSSART – Un Écolo de la première heure

ÉCOLO n’en était qu’à ses premiers balbutiements qu’Alain Trussart se lançait déjà dans l’écologie politique. Il n’est que logique qu’il se retrouve aujourd’hui à l’exécutif provincial : il est un des rares Écolo à avoir siéger au conseil provincial du Brabant wallon unitaire. Ce qui ne l’a pas empêché de commettre le péché d’adultère vis-à-vis de la Jeune Province : il siège au parlement wallon pendant deux ans.

Aujourd’hui, il bosse pour une ONG néolouvaniste : Louvain Développement. Dans la vie de tous les jours, il est attentif aux petites choses de l’écologie. Avec lui, impossible d’échapper à la chasse au gaspi.

Stéphanois, il vit dans une maison dont la structure est faite de bois. Il y prend plaisir à se plonger dans l’une ou l’autre bande dessinée. Mais il ne renonce que rarement à s’évader de son domicile pour l’une ou l’autre promenade à pied dans les environs.  » Pour autant que la politique m’en laisse le temps « , disait-il alors qu’il était parlementaire. La charge de député provincial lui laissera-t-il le temps de s’évader ?

(Vers l’Avenir du 13 octobre 2006)

Le site des députés : www.dd-bw.be

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